nDécollage
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n17/01/06
nMon vol était à 9h. Alors qu’il faisait encore nuit, j’ai dû sauter dans un taxi pour aller à l’Hôtel Youyi devant lequel je pourrais prendre la navette en direction de l’aéroport. Là, quelqu’un allait me passer mon billet d’avion.
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nHeureusementj’avais téléphoné pour savoir le lieu du RDV avec mon correspondant ainsi que son numéro de portable. Car le terminal où décollent les avions pour Sanya, est le terminal 2, un aérogare secondaire, alors que je ne connaissais que le terminal 1 ; et entre les deux, il y a une distance assez importante. Si je n’avais pas su qu’il fallait aller au terminal 2, j’aurais perdu beaucoup de temps et risqué de rater mon avion.
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nA l’arrivée au terminal 2 à 8h25, j’ai vu de loin le grand vase tripode d’or, - le lieu de mon RDV -, mais il n’y avait personne ! Je suis allée au guichet d’embarquement, et on n’a pas trouvé le dossier me concernant. J’ai composé le numéro de mon correspondant, et ça sonnait occupé. Comment faire ? Je restais calme, tout au moins, ça voulait dire que la ligne fonctionnait.
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nJ’ai recomposé le numéro. Au bout de la ligne, on était énervé. Puis j’ai vu un homme courir vers moi en me tendant un billet : « Comment t’es arrivée si tard ? L’enregistrement va être clos, dépêche-toi ! C’est le guichet X. »
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nJ’avais peu de bagages sur moi, juste une valise à roulettes dans laquelle il y avait un sac à dos vide, dont je me servirais au cas où. Mais en faisant passer ma valise sous le rayon X, on a observé un couteau à pomme dedans et m’a demandé ce que je voulais faire de ce couteau car il est absolument interdit de l’apporter dans l’avion.
n« - Est-ce que le commandant du vol peut le garder pour moi et me rendre après l’atterrissage ?
n- Non, c’est impossible, le commandant n’accepte plus de couteaux à cette heure-ci. Sois vous faites transporter votre valise, sois vous laissez votre couteau ici et nous vous le gardons gratuitement pendant un mois. »
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nPresque sans aucune hésitation, je suis ressortie par la porte de sécurité et courue au guichet de débarquement pour demander à transporter ma valise. Puis, je suis repassée par la porte de sécurité. En courant encore, je suis arrivée enfin à la porte de débarquement. Il était 8h35.
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nLe moment où je me suis assise sur ma place, j’ai poussé un grand soupir de soulagement, mais j’ai oublié deux choses : souscrire une assurance et demander une place coté hublot. Tant pis !
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nAprès presque 4 heures de vol, l’avion allait atterrir. Une hôtesse et un steward nous faisaient alors faire de la gym de l’air. Puis, deux hôtesses sont allées vers les femmes voyageuses et nous ont offert chacune un bracelet en nous souhaitant la bienvenue à Sanya. J’en ai aussi eu un, fait d’éclats de coquillage, teints en turquois, que je porterais tout au long de mon séjour.
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nA la sortie de la cabine, une brise chaude et humide me soufflait en plein visage. C’était bel et bien la saison estivale si on ne tenait compte que du degré de la température. Je portais exprès un tee-tirt à longue manche sous mon pull, ainsi je pouvais enlever le pull et passer facilement à la saison chaude. Depuis la passerelle, très haute, j’ai vu la mer de l’autre coté du rideau de cocotiers qui délimitait et protégeait le terrain d’atterrissage.
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nA la sortie, un garçon m’attendait avec une pancarte à la main, sur laquelle était écrit mon nom tout en grand. Ce garçon était d’une allure masculine typiquement du Hainan, mignon dans tous les sens du terme, c’est-à-dire petit mais adorable. Il est chauffeur dans une compagnie de taxi, un des partenaires de l’agence Sanya star.
n(A suivre) ]]>