Archive for the 'voyages' Category

栖息的孔雀

Monday, June 12th, 2006

paons se reposant sur les arbres
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nLe paon figure sur la liste de beaux oiseaux grace à ses belles plumes, soit bleues soit blanches. Il est l’oiseau national de l’Inde. En Chine, au Yunnan , il y a une ville—Ruili(瑞丽),on l’appelle le pays d’origine de paon, dont beaucoup de femmes sont douées de la danse en mimant les paons, parmi celles-là, Madame Yang Liping est une danseuse connue de sa danse de paon.
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nEn fait, le paon réfère au mâle, tandis que la femme s’appelle la paonne, leur bébé est le paonneau. Ils se nourrissent du grain, des vers, des insectes, ect. Malgré ses belles plumes, le paon ne peut pas voler très haut, car ses ailes sont très courtes ou petites. C’est ce que l’on dit toujours : toute médaille a son revers.
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nEn admirant le paon, les visiteurs attendent toujours le moment où il déploye les plumes de sa queue en éventail, c’est-à-dire Faire la roue, comme on dit en chinois孔雀开屏。D’ailleurs, on le dit en parlant d’une personne très fière. ]]>

南溪书院——朱熹文化公园一角

Tuesday, June 6th, 2006

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n朱熹,字元晦,是中国古代最负盛名的哲学家、思想家、教育家,成就卓著的诗人和文学家。他集孔孟思想之大成,创见了一个博大精深的理学思想体系,对南宋之后七百多年的中国与东亚社会,产生了极其重大的影响。他学识渊博,人格高尚,是继孔子之后,又一位对人类思想史作出巨大贡献的东方文化圣哲。
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n宋高宗建炎四年(公元1130年)的农历九月十五日中午,朱熹出生在尤溪城南毓秀峰下的别墅(郑安道(义斋)馆舍)西厢房,使这里成为闻名海内外的朱熹诞生地。他在这里度过了美丽的童年,并留下了许多富有传奇色彩的故事。

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n南溪书院
n南溪书院的前身是郑安道(义斋)的水南别墅。整个建筑群为二进制重檐歇山顶木构建筑,主体建筑依次由华表山门、半亩方塘、文公祠、韦斋祠、瘗衣处、毓秀坊、开山书院、活水亭、溯源处等所组成。
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n沈郎樟别苑
n沈郎樟别苑的巨幅画像(或雕刻或烫画),它告诉了我们“沈郎樟”的来历。为什么叫“沈郎樟”呢?有各种各样的说法。一说唐代之前,我们尤溪县叫“沈溪”,到五代时,因避闽王王审知讳,当地土著居民以尤姓为多,遂改名为尤溪。一说尤溪县的母亲河叫尤溪,故而命名尤溪,现城关还保留着别称“沈城”。因为朱熹出生于沈城,他的小名就叫“沈郎”,他亲手栽种的樟树,后人就叫它“沈郎樟”。前一棵树围16米,后一棵树围9.8米,高约30米。清代有一诗人写诗礼赞樟树说:“毓秀钟灵紫气来,香樟儒圣亲手载。身价能留千古树,底须可作栋梁材。”尤溪人尊重朱熹,同时也尊重与他有关的事和物,特别他栽种的樟树,更是爱护备至。据林业专家说,如此硕大的香樟,在全国并不多见。它目前正处于壮年时期,堪称“中国的樟树王”。
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n半亩方塘
n“半亩方塘”闻名海内外。中间的这座桥,叫“濂洛桥”,取“文公之学,实渊源于濂洛(河南濂溪程颢、程颐的洛学),而上溯于洙泗(山东曲阜的孔子)”之意。“半亩方塘”其水引自“源头活水”,右侧边上设有“七步石”,传说神灵只能帮助人们完成七个心愿,剩下的一步,也是最关键的一步要靠自己去完成。分别隐寓“水到渠成”、“四平八稳”之意。
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n朱熹《观书有感》(之一)诗云:“半亩方塘一鉴开,天光云影共徘徊。问渠那得清如许?为有源头活水来。”朱熹的这首《观书有感》诗,饱含着深刻的人生哲理,被称为不朽之作,千百年来到处被传诵,被列为《千家诗》的第二首。表面上看,整个方塘的形状象一本书,赞颂的是南溪书院美景,句中的半亩方塘、源头活水、天光云影均在这里。然而,它的高明之处倒不在写景,他是借景抒怀、借物言志,将深奥的人生哲理用这七绝浓缩而成。 ]]>

托尔塞特游玻利维亚(3)

Saturday, May 20th, 2006

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n这是一个令人陶醉的仙境,似乎是专为向往旷阔的荒漠景观的人们而造设。在您周围,只有满眼的棕红色,而且您几乎找不到位置参照物,几乎能使人眩晕。如果您有幸在一场秋雨后穿越这样一个白色荒漠,天水相映,将给您云中漫步的难忘之旅。Un endroit féerique, fabuleux, fait pour les amateurs de déserts et d’infini. La lumière écarlate et le manque de repère visuel tout autour de vous, vous étourdiraient presque. Et si vous avez la chance de traverser ce désert blanc après une pluie d’automne, le reflet du ciel donne l’impression d’un voyage parmi les nuages.
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n湖中好像有小岛。在这样一个奇异的湖中,小岛也是奇异的。如果您朝向一个幻影中的小岛起锚,最终也许您只能在目的地发现一块长满了仙人掌的石头。幻影,还在那儿活动。另外给您一个我没有尝试过的建议,不要忘记带防晒油,也不要忘记眼镜(我有一次没有搞好装备,自责了好久的!)Et comme pour toute mer, il y a des îles. A mer étrange, île étrange d’ailleurs. En effet, vous débarquez sur cette île aux allures de mirage pour y trouver un morceau de roc rempli de… cactus. Le contraste est là encore saisissant. Autre conseil que je n’ai pas appliqué, n’oubliez ni la crème solaire, ni les lunettes (mal équipé encore une fois, je me suis maudit ! ).
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n重回拉巴斯使我对这个城市和这里的居民感到更加亲切(当然我在这里能洗热水澡也很高兴)。在大众居住区的游览中,我发现拉巴斯习俗丰富,居民思想多元。除了白领和传统穿着的“妈咪塔”(西班牙语中“年轻妈妈”的意思,在玻利维亚,她们通常穿着色彩鲜艳的衣服、戴着圆顶礼帽)的婚配,这里还有更多我不知道的更出格的习俗。皮鞋上蜡工都用风帽蒙头,仅露眼睛,初次见到的往往被他们吓一跳。在同一个皮鞋上蜡工的交谈中我得出了答案。表面上看,似乎这是他们避免脸部被工作中使用的有害产品所伤害,但事实上这是出于自尊(不想被人认出),因为他们中的大多数都是中学或大学的学生。还有小型公交车(完全私营的公共交通工具)上的“叫喊工”,他们在风驰电掣的汽车上用叫喊的方式报出他们的目的地,但我从来就听不清他们说的什么。此外,还有电话“出租商”,因为他们都穿着荧光上衣,所以很容易辨认。在街上,到处都有卖糖果、蛋糕、水果、蔬菜、杂志、cd、DVD甚至破烂的,他们毫无组织的来来往往,不过这反映了拉巴斯活跃的街头生活。Mon retour sur La Paz me permet de me familiariser un peu mieux avec cette ville (et bien sûr de trouver une douche chaude !!!) et ses habitants. Parcourant les quartiers populaires, je m’aperçois que La Paz est une fourmilière avec ses codes et une population très éclectique. Outre le mariage des genres entre les cols blancs et l’habit traditionnel des mamitas (« petites mamans » en espagnol, désigne la femme bolivienne portant généralement un chapeau melon et des vêtements très colorés), des professions que je connaissais pas semblent ici surreprésentées. Les cireurs de chaussures sont partout et sont un peu effrayants aux premiers abords avec leurs visages encagoulés. Discutant avec l’un d’eux, j’ai appris la raison. Il semble qu’officiellement, ils se protègent le visage à cause des produits toxiques qu’ils manipulent, mais la vérité serait en fait une question de dignité (pour ne pas être reconnu) car une majorité d’entre eux sont lycéens ou étudiants. Il y a aussi tous ces « aboyeurs » (crieurs) des mini-bus (les transports en commun sont tous privés) qui annoncent en criant les destinations de leur bus à une vitesse folle, donc incompréhensible. Aussi, ces « loueurs » de téléphone, facilement reconnaissables avec leurs vestes fluos, et partout dans les rues des vendeurs de bonbons, gâteaux, fruits et légumes, magazines, cd, DVD, bric-à-brac, répartis de manière anarchique, mais reflétant la vie animée des rues de La Paz. ]]>

Sanya, la ville la plus sud de la Chine (3)

Saturday, May 20th, 2006

nDécollage
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n17/01/06
nMon vol était à 9h. Alors qu’il faisait encore nuit, j’ai dû sauter dans un taxi pour aller à l’Hôtel Youyi devant lequel je pourrais prendre la navette en direction de l’aéroport. Là, quelqu’un allait me passer mon billet d’avion.
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nHeureusementj’avais téléphoné pour savoir le lieu du RDV avec mon correspondant ainsi que son numéro de portable. Car le terminal où décollent les avions pour Sanya, est le terminal 2, un aérogare secondaire, alors que je ne connaissais que le terminal 1 ; et entre les deux, il y a une distance assez importante. Si je n’avais pas su qu’il fallait aller au terminal 2, j’aurais perdu beaucoup de temps et risqué de rater mon avion.
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nA l’arrivée au terminal 2 à 8h25, j’ai vu de loin le grand vase tripode d’or, - le lieu de mon RDV -, mais il n’y avait personne ! Je suis allée au guichet d’embarquement, et on n’a pas trouvé le dossier me concernant. J’ai composé le numéro de mon correspondant, et ça sonnait occupé. Comment faire ? Je restais calme, tout au moins, ça voulait dire que la ligne fonctionnait.
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nJ’ai recomposé le numéro. Au bout de la ligne, on était énervé. Puis j’ai vu un homme courir vers moi en me tendant un billet : « Comment t’es arrivée si tard ? L’enregistrement va être clos, dépêche-toi ! C’est le guichet X. »
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nJ’avais peu de bagages sur moi, juste une valise à roulettes dans laquelle il y avait un sac à dos vide, dont je me servirais au cas où. Mais en faisant passer ma valise sous le rayon X, on a observé un couteau à pomme dedans et m’a demandé ce que je voulais faire de ce couteau car il est absolument interdit de l’apporter dans l’avion.
n« - Est-ce que le commandant du vol peut le garder pour moi et me rendre après l’atterrissage ?
n- Non, c’est impossible, le commandant n’accepte plus de couteaux à cette heure-ci. Sois vous faites transporter votre valise, sois vous laissez votre couteau ici et nous vous le gardons gratuitement pendant un mois. »
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nPresque sans aucune hésitation, je suis ressortie par la porte de sécurité et courue au guichet de débarquement pour demander à transporter ma valise. Puis, je suis repassée par la porte de sécurité. En courant encore, je suis arrivée enfin à la porte de débarquement. Il était 8h35.
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nLe moment où je me suis assise sur ma place, j’ai poussé un grand soupir de soulagement, mais j’ai oublié deux choses : souscrire une assurance et demander une place coté hublot. Tant pis !
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nAprès presque 4 heures de vol, l’avion allait atterrir. Une hôtesse et un steward nous faisaient alors faire de la gym de l’air. Puis, deux hôtesses sont allées vers les femmes voyageuses et nous ont offert chacune un bracelet en nous souhaitant la bienvenue à Sanya. J’en ai aussi eu un, fait d’éclats de coquillage, teints en turquois, que je porterais tout au long de mon séjour.
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nA la sortie de la cabine, une brise chaude et humide me soufflait en plein visage. C’était bel et bien la saison estivale si on ne tenait compte que du degré de la température. Je portais exprès un tee-tirt à longue manche sous mon pull, ainsi je pouvais enlever le pull et passer facilement à la saison chaude. Depuis la passerelle, très haute, j’ai vu la mer de l’autre coté du rideau de cocotiers qui délimitait et protégeait le terrain d’atterrissage.
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nA la sortie, un garçon m’attendait avec une pancarte à la main, sur laquelle était écrit mon nom tout en grand. Ce garçon était d’une allure masculine typiquement du Hainan, mignon dans tous les sens du terme, c’est-à-dire petit mais adorable. Il est chauffeur dans une compagnie de taxi, un des partenaires de l’agence Sanya star.
n(A suivre) ]]>

箭扣长城(Jiankou)

Friday, May 5th, 2006

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nLe 4 mai, j’ai la chance d’avoir visité JianKou, situé dans HuaiRou. Ce morceau de Muraille est célèbre pour ses escarpes,et est intitulé pour son zigzag sous forme d’un W, comme une flèche et un arc. C’est un site bien conservé, on peut resentir l’histoire à travers les ruines.
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n那一片醉人的绿啊:
n蜿蜒的长城:
n再来:
n烽火台:
n烽火台的窗口: ]]>